"La langue des autres", par Thomas Ferenczi - Le Monde du 28 février 2008

vendredi 29 février 2008
 Laure PESKINE

En conclusion de son article, Thomas Ferenzci rappelle : "Un tel plan permettrait à la fois d’améliorer la connaissance de l’anglais, devenue indispensable, et de renforcer à travers l’Union, selon les choix de chacun, "les relations bilatérales de langue à langue". On ne peut qu’approuver ce programme, tout en notant qu’il relève pour l’essentiel de la responsabilité des États. La France est de ceux qui ont pris le plus de retard. La pratique de l’anglais reste insuffisante, y compris à l’université, et l’apprentissage des autres langues recule. Il est temps de passer des déclarations aux actes."

"Un défi salutaire : comment la multiplicité des langues pourrait consolider l’Europe ?" : un rapport de la Commission européenne


Le Monde