La croissance passe-t-elle par l’espagnol ?, un article de Michel Salmon sur le site québécois lesaffaires.com (23 février 2009)

mardi 24 février 2009
 Antoine GALINDO

"Aujourd’hui, les États-Unis sont le deuxième plus grand pays hispanophone du monde, avec 40 millions de personnes dont la première langue est l’espagnol. Vous qui exportez aux États-Unis, pourquoi ne tireriez-vous pas profit de ce phénomène grandissant ?

Le jour où l’un de mes enfants est rentré de l’école en disant que le français était la seule langue qui lui était nécessaire, je suis tombé à terre. La globalisation que nous connaissons actuellement nécessite de plus en plus de travailler avec des personnes présentes dans différentes parties du monde. Résultat : plus la communication sera facile entre ces personnes, plus leurs affaires pourront aller rondement, que ce soit en anglais, en espagnol ou en mandarin, par exemple.

Prenons le secteur bancaire en Angleterre. Celui-ci veille depuis des années à former les employés à être capables de travailler en Asie, compte tenu de la croissance économique qui y a eu lieu ces derniers temps.

Et vous, que faites-vous pour vous préparer à l’hispanisation grandissante de nos voisins du Sud ? Vos employés sont-ils capables de travailler aussi bien en anglais qu’en espagnol ? Et votre service à la clientèle ?

Oublions le focus des générations précédentes sur le bilinguisme. Le monde change, et nous devons changer avec lui, et ainsi passer au multilinguisme. Des occasions d’affaires s’ouvriront alors à vous, des occasions auxquelles vous ne rêvez même pas encore."

Lire l’article sur le site lesaffaires.com.