Quels logiciels libres pour les professeurs de langues vivantes ? par Laure Peskine

vendredi 27 février 2009

Cet article est une republication d’un article paru dans le n° 1/2006 des Langues Modernes.
Il a été mis à jour en 20 août 2010.


Les outils informatiques sont devenus incontournables dans l’enseignement. Nous expliquerons d’abord ce que sont les logiciels libres et quels avantages nous avons à les utiliser, puis nous donnerons des pistes pour que ceux qui ne sont pas familiers avec ces outils puissent approfondir.

Mots-clés : logiciels libres ; format ouvert ; sécurité ; mutualisation ; bureautique ; internet ; exerciseurs.

Qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

Un logiciel libre est un logiciel qu’on peut exécuter pour tout usage, modifier copier et redistribuer librement. Un logiciel libre n’est pas forcément gratuit, même si c’est presque toujours le cas.
Définition du logiciel libre sur le site de la Free Software Foundation.

Pourquoi les enseignants doivent-ils s’intéresser aux logiciels libres ?

a) Parce qu’ils ont besoin d’outils fiables et adaptables à leurs besoins. Mais aussi parce que l’éducation nationale a un budget limité et leur gratuité en fait un atout supplémentaire.
b) Parce que « la mission fondamentale de l’éducation est le partage et l’échange des connaissances, librement consenti et sans contrepartie financière. Cet idéal est à l’évidence bien mieux en phase avec les mécanismes du logiciel libre » [1].
c) Parce que les logiciels libres produisent des documents qui sont dans des formats ouverts (c’est à dire : publics, libres de droits) : ces documents peuvent être lus par d’autres logiciels que celui qui les a créés. Ce dernier point est essentiel pour la mise en commun et la pérennité des ressources au sein du système éducatif. Les logiciels propriétaires (c’est à dire non libres), au contraire, produisent en général des documents au format fermé qui le plus souvent ne perdurent pas si le logiciel n’est plus distribué ou est modifié.
d) Parce que les logiciels libres sont fiables. Ils sont le plus souvent développés par des universitaires ou des chercheurs pour qui le développement d’un logiciel doit répondre à un besoin spécifique des utilisateurs et non pas à la pression commerciale. [2]

De plus la communauté des utilisateurs joue un rôle important dans le contrôle de la qualité et la correction des erreurs. Le grand nombre de testeurs et de co-développeurs fait que les problèmes sont vite repérés et solutionnés.

Tous les logiciels que nous allons mentionner, sauf un, existent sous les trois plate-formes [3] suivantes : Windows (98 et au dessus), Mac OS X et Linux.

Les outils bureautiques

Open Office.org (OOo) [4]
C’est une suite bureautique dont l’interface utilisateur et les fonctionnalités sont assez similaires aux autres produits, mais au contraire des produits commerciaux, OOo est gratuit et libre. Il permet d’ouvrir des documents faits par ses concurrents commerciaux, donc on peut à tout moment décider de passer à OOo tout en récupérant ses archives.
Il comprend :
• un traitement de texte
• un module de dessin
• un tableur
• un module de présentation
• un système de gestion de bases de données.

Les utilisations du traitement de texte et du tableur sont déjà très connues. Ce qui nous intéresse ici c’est que toutes les interfaces de OOo sont internationalisées et permettent de gérer efficacement le multilinguisme. Il supporte les écritures non latines, y compris verticales ou bi-directionnelles (grec, russe, chinois, japonais, arabe, hébreu, etc...).

Draw
Un module de dessin vectoriel qui permet de faire facilement des graphiques et des croquis. Une galerie d’images y est intégrée, elle est personnalisable avec notre propre stock d’images ou avec des extensions complémentaires dont les plus utiles pour nous se trouvent dans Ooo.hg.

Ooo.hg
L’extension Ooo.hg développé par un professeur d’histoire-géographie [5], permet de créer facilement des documents d’histoire-géographie, cartes, graphiques et frises chronologiques. Il existe d’ores et déjà un fonds de plusieurs centaines de cartes et graphiques qui sont très facilement modifiables avec le module de dessin de OOo, ce qui permet de les adapter exactement aux besoins de son cours.
Une série d’exercices sur le Royaume Uni dont les cartes ont été faites avec Draw et Ooo.hg .

Impress
Le module de présentation de OOo permet la mise en forme de son cours sous forme de diaporama. L’insertion d’images (accompagnées ou non d’un texte) remplace avantageusement les figurines de feutres ou magnétiques. Les nombreuses sources d’images sur internet permettent d’avoir un stock pour faire face à tous les besoins. Mais attention, ces images ne sont pas toutes libres d’utilisation ! S’il n’est fait mention d’aucun copyright il faut demander une autorisation à l’auteur. Il existe certaines ressources libres de droits, on pourra lire l’article de Wikipedia à ce sujet. Voir sur le site APLV-Langues Modernes une liste de sites ou on peut trouver des images libres de droit. Il est facile aussi d’insérer des fichiers sonores au document. Sur Open English Web on trouvera un exemple de diaporama sonore présentant les sons de l’anglais pour des élèves de primaire.
La possibilité d’exporter une série de diapositives au format flash permet au non spécialiste la création facile d’animations qui seront aussi bien utile pour des présentations de cartes que pour un exposé grammatical. Ces objets flash sont intégrables dans un navigateur.
Un exemple de schéma animé flash fait avec Impress par Y.Guiet, professeur d’histoire et géographie au Lycée R. Loewy à La Souterraine : Schéma d’une grande métropole Nord Américaine.

Scribus
C’est un logiciel de PAO (publication assisté par ordinateur). Il permet la création de maquettes facilement reproductibles et la création de document prêt à être flashé par l’imprimeur. La réalisation d’un journal est très facile, il suffit de placer les blocs de textes et d’images, le texte s’adapte automatiquement aux dessins ou à la mise en page.

Freemind
Freemind permet d’organiser ses idées, de les mettre en relation les unes avec les autres dans une arborescence graphique qui peut être utilisée soit comme un document de présentation, soit de brouillon de travail. On peut s’en servir pour faire du remue-méninges, le plan d’une dissertation, un arbre linguistique, etc.... Une carte réalisée par Laurence Bernard avec des élèves de STG pour les aider s’exprimer à partir d’un document déclencheur de parole.

Les outils internet

Nous n’allons parler que du navigateur, qui sert à « surfer » sur internet, et du client de messagerie qui permet l’échange de courriers. Les enseignants doivent apprendre aux élèves à se servir de ces outils qu’ils manipulent de toute façon, mais souvent mal. Sans oublier le fait qu’internet n’est pas une gigantesque encyclopédie mais plutôt une rue avec des magasins, des dangers etc... Il ne faut donc pas ignorer ces outils mais éduquer nos élèves à un usage raisonné.

Leur utilisation
L’accès à l’information rapide que représente internet a opéré une révolution à la fois dans le contenu de notre enseignement et dans notre façon d’enseigner. Nos élèves ont accès à plus de ressources, presse écrite et orale entre autre, qui sont pour l’enseignant un immense atout.
Le courrier électronique est aussi un accès à l’écrit et représente pour les plus jeunes élèves un moyen rapide de communiquer mais néanmoins retenant toute sa valeur de document écrit avec ses contraintes langagières du moment qu’il est supervisé par le professeur.
Pour le professeur l’utilisation du courrier électronique permet de mutualiser les ressources, les idées et les préparations de cours. Nous ne passons pas moins de temps à préparer nos cours mais ceux-ci sont plus variés et plus riches. Voir à ce sujet l’article de Jean-Pierre Archambault.
Le courrier électronique, à travers les listes de diffusion disciplinaires, permet à l’enseignant de se tenir au courant de ce qui se fait dans sa discipline, d’obtenir rapidement un renseignement, que se soit en langue, en pédagogie ou en informatique. Il semble que certaines listes de diffusion soient en passe de se substituer à la formation continue qui devrait être assurée par l’Éducation Nationale. Cette dernière manque cruellement de moyens et la lourdeur de la mise en place des formations les rendent parfois très décalées par rapport à la réalité.
Prenons deux exemples. D’une part l’enseignant qui veut se lancer dans le traitement du son aura plus vite fait de demander à un collègue de la liste de lui indiquer la marche à suivre, que d’attendre un éventuel stage Éducation Nationale où le nombre de places est limité, et auquel sa participation sera de toute façon soumise à l’approbation de son chef d’établissement qui pourra la lui refuser. D’autre part la mise en place dans les collèges à la rentrée 2006 du CECRL, dont certains enseignants n’ont pas encore entendu parler début 2006 parce qu’aucune formation ne les a atteints dans leur académie. Une réflexion sur le CECRL s’est engagée sur les listes de diffusion et des outils communs sont en train d’être élaborés par les enseignants qui participent à ces listes. [6]
C’est ainsi qu’est née l’association Open English Web, site de mutualisation de ressources qui regroupe des professeurs d’anglais qui n’utilisent que des logiciels libres.

Les outils internet sont dangereux
Dès que nous nous connectons à internet, nous ouvrons des portes. Et évidemment ceci permet la circulation des données dans les deux sens. Il est très difficile de contrôler ce qui pénètre vers notre ordinateur. Il y a évidemment la page internet qui s’affiche sur notre écran ou le courrier qui rentre dans notre boîte, mais il peut y avoir beaucoup d’autres choses que nous ne voyons pas. Et c’est dans ces intrusions que nous ne voyons pas que se cachent les virus, vers et autres logiciels espions. Ces attaques extérieures peuvent aller du simple vol de données présentes sur notre ordinateur, à l’installation de logiciels espions, de logiciels prenant le contrôle de notre ordinateur pour envoyer du courrier ou pour téléphoner, à la destruction de tout ou partie de notre système. Le CERTA (Centre d’Expertise Gouvernemental de Réponse et de Traitement des Attaques informatiques), émet des bulletins d’alertes dès que les attaques sont repérées.
Il faut aussi savoir qu’un anti-virus ne nous prémunit pas contre les attaques. Les anti-virus peuvent eux-mêmes être sujets aux attaques. C’est pour ces raisons qu’il est important d’utiliser les logiciels les plus sécuritaires possible. Les logiciels libres ont la réputation d’être plus sécurisés parce que l’accès au code source permet à plus de personnes, qui en ont les capacités, bien sûr, d’intervenir plus rapidement, et parce que les développeurs des logiciels libres, obéissent à des questions d’éthique et ne sont pas soumis aux contraintes du marché.

Firefox et Thunderbird sont les deux logiciels internet en passe de devenir les plus utilisés parce qu’ils présentent beaucoup moins de failles de sécurité que les outils commerciaux. Ils sont moins perméables aux attaques notamment parce qu’ils évitent le déclenchement automatique sur l’ordinateur de l’utilisateur de n’importe quel exécutable commandé à distance (contrôles ActiveX sous Windows). L’usage de Firefox et de Thunderbird se répand de plus en plus, beaucoup de cellules TICE académiques en recommandent l’utilisation. De même la Gendarmerie Nationale a pris le décision d’en généraliser l’utilisation partir du 1er janvier 2006.

Firefox
En plus de permettre de « surfer » librement et en relative sécurité sur internet, Firefox respecte les standards W3C. Il n’impose pas à l’interlocuteur une plate-forme ou un éditeur particulier, il suffit d’avoir Firefox ou un autre navigateur qui respecte le standard W3C et ceci quel que soit le système d’exploitation utilisé.
Firefox permet depuis longtemps le blocage des publicités, des fenêtres pop-up. Il a été le premier à populariser la navigation par onglets que d’autres veulent maintenant imiter.

Thunderbird
En plus d’être un client de messagerie (ou logiciel de courrier) efficace qui possède des fonctions de sécurisation avancées (certificats numérique, cryptages) Thunderbird sait gérer les indésirables (« spam ») grâce à un filtre auto-adaptatif puissant.
Changer son logiciel de courrier est une décision très difficile à prendre. On veut être certain de ne pas perdre ses archives et son carnet d’adresses. Thunderbird permet la migration du courrier et du carnet d’adresses depuis de nombreux logiciels dont Outlook. Contrairement à ce dernier les messages de Thunderbird sont enregistrés dans un format textuel ouvert.

Dictionnaires

Wordtrans n’est pas à proprement parler un dictionnaire mais une interface pour automatiser la consultation de dictionnaires (unilingues ou bilingues). Il suffit de double cliquer sur un mot pour voir la définition ou la traduction du mot apparaître dans une petite fenêtre. Wordtrans supporte de nombreux dictionnaires qui sont librement disponibles sur internet, en particulier les dictionnaires gratuits de Babylon.
Wordtrans n’existe que sous Linux. Il n’est pas disponible pour Mac et Windows.

Le traitement des images

GIMP est l’équivalent en logiciel libre de Photoshop. Il sert à la création et la manipulation d’images numériques. Il peut faire du plus simple : redimensionner les images, les coloriser, au plus complexe de la retouche photo et la création de gifs animés à intégrer dans un navigateur.

Un exemple de frise abécédaire faite avec Gimp avec une classe de sixième de Dominique Leiba, professeure d’anglais à Saint Jean de Luz, le logiciel étant installé en anglais. On trouvera aussi le tutoriel en anglais qu’a réalisé Dominique Leiba.

Le traitement du son

Audacity permet d’enregistrer, de jouer, d’importer et d’exporter des données en plusieurs formats sonores, de traiter les sons, de combiner les pistes et d’ajouter des effets sonores.
Nous pouvons donc aussi bien enregistrer nos élèves que les fichiers sonores écoutés sur internet, numériser des cassettes audio et des vieux vinyles.

Le projet Shtooka propose à la fois des Collections audio libres de mots et d’expressions dans différentes langues et des outils informatiques permettant de tirer partie de ces collections [7].

Lecteur multimédia

VLC Media Player est un lecteur multimédia extrêmement léger et cependant il est en mesure de lire les formats audio et vidéo les plus répandus de façon totalement autonome avec un rendu bien meilleur que certains lecteurs propriétaires grâce à des post-traitements sur l’image et le son d’une qualité supérieure. Outre les fonctions de lecture classique de source audio ou vidéo, Videolan propose aussi le décodage de flux réseau (pour regarder n’importe quelle WebTV par exemple), la diffusion en streaming multi-protocole, l’encodage à la volée, la gravure de CD et DVD, etc.

Création de pages pour publication sur internet

Il existe deux types d’outils couramment utilisés pour la publication sur internet :
- les éditeurs html pour construire des sites statiques.
- les CMS (Content Management System- système de gestion de contenu) pour construire des sites dynamiques.

Un site statique est une succession de pages au contenu figé. La modification des pages doit être faite par quelqu’un qui maîtrise au moins le langage html ou un logiciel de création de site.
KompoZer est un éditeur de pages html qui permet de fabriquer des pages html de bonne qualité pour publication sur internet sans beaucoup de connaissances préalables.

Un site dynamique est un site Web dont les pages sont générées dynamiquement à la demande. Contenu et présentation sont gérés de façon séparées. Une fois le site mis en place, la mise à jour est simple et ne nécessite aucun compétence particulière. Sur un site dynamique plusieurs personnes peuvent participer à la rédaction du contenu.
Il existe de très nombreux CMS. Les plus utilisés en France sont :
- SPIP - c’est le logiciel utilisé pour le site APLV-Langues Modernes.
- Joomla - utilisé par ce site de professeurs d’anglais : Cyberteacher

Les exerciseurs

Ce sont des outils pour créer des exercices. De plus en plus de professeurs mettent en ligne les exercices créés pour leurs élèves, les ressources se trouvent ainsi mutualisées permettant aux élèves d’avoir accès à un vaste éventail d’outils servant à l’apprentissage ou à l’approfondissement.

Jclic
Logiciel Java qui permet de faire, sans aucune connaissance de programmation, des jeux de puzzles, des activités d’associations, de dictée, de remise en ordre d’éléments, en tout 16 types d’activités différentes . Il supporte un grand nombre documents : vidéo, son, flash, dessins dont les gifs animés.
Une série d’exercices en espagnol (par Juan Manuel López González de CPR José Castillo de Ciudad Real).

HotPotatoes
Logiciel canadien non libre mais gratuit (sous réserve d’enregistrement et de ne pas utiliser les exercices créés à des fins commerciales) qui permet de réaliser facilement, sans connaissance de programmation, 6 types d’exercices : QCM, exercice à trous, quizz textuel, mots croisés, phrase mélangée, appariement images-mots. Possibilité d’intégrer des images et/ou du son pour chaque type d’exercice.
Soundguide, le site de Rodolphe Maurel, professeur d’anglais au collège de Gourdon, propose beaucoup d’exercices audio faits avec Hotpotatoes.
Un exercice fait par Renée Maufroid, professeure d’anglais au collège Molière à Villeneuve d’Ascq.
Un exercice incluant une vidéo fait par Jacques Aureillan sur le site du collège Hyacinthe Langlois à Pont de l’Arche.

Conclusion

Nous avons essayé de montrer comment le professeur de langues vivantes pouvaient intégrer les TICE dans son enseignement, à la fois pour présenter ses cours et pour faire travailler les élèves, et ceci uniquement avec des logiciels libres. Il existe bien entendu d’autres logiciels libres. Sur le site de Framasoft vous trouverez un annuaire des logiciels libres régulièrement tenu à jour ainsi que les adresses où les télécharger et où trouver des tutoriels. La prise en main d’un logiciel est avant tout une question de pratique et d’entraînement. Il faut progresser petit à petit et découvrir au fur et à mesure ses fonctionnalités.

LIENS

Articles :
Les logiciels libres et l’Éducation, conférence de Jean-Pierre Archambault, chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris et coordonnateur du pôle de compétence logiciels libres du SCEREN.

Les turbulences de l’édition scolaire : article de Jean-Pierre Archambault sur le site de l’EPI.

Quel avenir pour le logiciel libre ?
article de François Letellier, Chercheur en informatique à l’INRIA, Directeur Exécutif du consortium ObjectWeb

Le logiciel libre et ouvert : révolution ou évolution ? article de Gérard Giraudon, Directeur du développement et des relations industrielles de l’INRIA, chercheur en traitement d’images et en architecture logicielle.

Alertes aux attaques informatiques :
Certa
Secuser

Annuaire de logiciels libres sur le site de Framasoft

Logiciels cités
Cliquer sur le nom pour aller sur la page du site de téléchargement du logiciel.

Applicationlogiciel
suite bureautique Open Office.org
création de documents d’histoire-géographie OOo.hg
Publication assistée par ordinateur Scribus
traitement des images Gimp
traitement du son Audacity
réalisation d’arborescences graphiques freemind
Lecteur multimédia VLC Media Player
création de pages html KompoZer
CMS SPIP
JOOMLA
navigateur Firefox
logiciel de courrier Thunderbird
Dictionnaires gratuits Babylon
interface de consultation de dictionnaires Wordtrans
Exerciseur Hotpotatoes
Exerciseur Jclic
Collections audio libres Shtooka

[1Qu’est ce qu’un logiciel libre ? Pôle de compétences logiciels libres du SCÉREN.

[2Dans un logiciel libre "la disponibilité du code source met en jeu l’orgueil du programmeur, qui sait qu’il va être jugé par ses pairs. Et il existe pour un informaticien peu de satisfactions personnelles aussi grandes que celle d’avoir contribué à écrire un programme qui est apprécié, utilisé, repris et amélioré pendant dix ans par des milliers de programmeurs et des millions d’utilisateurs, le tout pour ses mérites propres" (Di Cosmo, Nora, Le Hold-up planétaire:la face cachée de Microsoft1998, p. 164
distribué sous licence BY-NC-ND et téléchargeable :http://www.dicosmo.org/HoldUp/)

[3Une plate-forme au sens informatique est l’ensemble du matériel et du système d’exploitation. Les trois principales plate-formes sont Windows, Mac OS X et Linux.

[4Libre Office a succédé à Open Office en 2010.

[5Gilles Badufle de l’académie de Caen.

[6Voir la liste des listes de diffusion à destination des professeurs de langues vivantes