Linguistic traps await deep-cover spies, un article du Guardian

jeudi 22 juillet 2010
 Laure PESKINE

Cet article du Guardian, paru peu après qu’une dizaine d’espions russes aient été démasqués aux Etats-Unis, montre combien c’est difficile d’arriver à être considéré comme un locuteur natif. L’auteur, un spécialiste reconnu du bilinguisme [1]
analyse tout ce que l’apprenti espion doit intégrer, du point de vue linguistique et du point de vue du comportement, et aussi des valeurs et des connaissances culturelles. Il doit refouler tout ce qui vient de son pays et de sa langue d’origine, pour arriver à se fondre dans la masse des locuteurs du pays où il a été envoyé.

Lire l’article sur le site du Guardian


[1François Grosjean, Professeur honoraire de l’Université de Neuchâtel.
Dernier ouvrage paru : Bilingual, life and reality (Harvard University Press, 2010)