Épreuves de langues vivantes au baccalauréat 2013 dans l’académie de Versailles

vendredi 25 janvier 2013

La section académique du SNES de Versailles a rencontré le recteur et des représentants des corps d’inspections de langues vivantes le 19 décembre 2012 pour discuter des problèmes matériels posés par les épreuves de langues vivantes au BAC 2013.

Ils ont, entre autres, demandé le report de l’épreuve de compréhension de l’oral au troisième trimestre conformément à la note qui avait été envoyée aux recteurs le 14 décembre dernier (voir CR de l’audience de l’APLV au MEN). Cette possibilité laissée par le ministère n’ayant rien de contraignant, le recteur de l’académie de Versailles a refusé la demande.

Les IA-IPR de LV présents lors de cet entretien reprennent les mêmes arguments que ceux donnés à l’APLV par le doyen de l’inspection générale, en particulier sur la complexité de la création d’une banque nationale de sujets et l’importance que revêt l’élaboration du sujet par l’enseignant pour l’adapter à ce qu’auront vu ses élèves en cours.

Pour les IA-IPR de l’académie de Versailles présents à l’audience, les inquiétudes exprimées par les professeurs de langues n’ont pas de raison d’être du moment qu’ils travaillent en groupe et « se mettent au travail ». Faudrait-il comprendre que les milliers de professeurs de langues qui n’arrêtent pas depuis plus d’un an d’échanger leurs impressions et de comparer leurs différentes manières de comprendre des textes abscons, flous et parfois contradictoires, l’« usine à gaz » de l’aveu même du recteur, donc que ces professeurs ne travaillent pas ?
Comme nos collègues du SNES de Versailles nous aimerions en savoir plus sur les élèves « cobayés » qui ont eu besoin de se trouver en situation d’examen pour s’approprier le cours.

Lire le compte rendu de l’audience du SNES auprès du Recteur de Versailles :
https://www.versailles.snes.edu/spip.php?article2793