Tribune commune CIDEA/AFDA pour la non-fermeture du CAPES d’arabe

mercredi 12 février 2014

La situation très grave de l’enseignement de l’arabe en France, suite à la non ouverture du CAPES d’arabe est décrite par Pierre-Louis Reymond, président de l’Association française des arbisants (AFDA) et Joseph Dichy, Secrétaire général du CIDEA (Comité interuniversitaire d’études arabes [1]), dans une Tribune qu’ils ont adressée à Médiapart.

Ce matin, 12 février, elle est à la Une (www.mediapart.fr), et est annoncée, dans une version légèrement remaniée, dans Lemonde.fr.

L’enjeu est énorme pour nos enseignements en général, et pour le rôle que doit jouer dans ce domaine le service public laïc.


[1Créé dès la fin des années 1970 sur une recommandation du service public, le Comité interuniversitaire d’études arabes (CIDÉA) comprend six membres élus par les directeurs de départements d’arabe langue et civilisations étrangères ou langues étrangères appliquées de l’enseignement supérieur français. Il constitue une structure de consultation pouvant répondre à la demande des ministères de tutelle, et contribuer à une harmonisation des enseignements et à l’information des départements d’études arabes dans le cadre des grandes orientations du Ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.