Des inspecteurs s’engagent contre la régression dans la formation des enseignants

vendredi 18 décembre 2009
 Laure PESKINE

Cette réforme sacrifie sans vergogne la dimension didactique et pédagogique qui est inhérente à toute formation professionnelle au métier de l’enseignement. En fait, cette dimension se voit réduite à la formule suivante : la possession d’un savoir universitaire pointu dans une discipline universitaire, et 108 heures de stages avant le concours suffisent comme viatique pour enseigner de la maternelle au lycée. La formation vraiment professionnelle du métier n’apparaitrait qu’après le concours, pendant l’année de fonctionnaire stagiaire en responsabilité, sur une base de 30 % de l’année, sans que l’on sache vraiment qui assurera cette formation.

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